La justice française frappe un grand coup contre le cyberharcèlement visant la Première dame, Brigitte Macron.
Lundi 5 janvier à Paris, le tribunal correctionnel prononce des peines à l’encontre des auteurs de cyberharcèlement ciblant Brigitte Macron. Plusieurs prévenus écopent de peines de prison allant jusqu’à six mois ferme pour diffusion de propos injurieux et propagation de rumeurs sur les réseaux sociaux.
Huit autres personnes reçoivent des peines avec sursis comprises entre quatre et huit mois. Le tribunal souligne leur volonté de nuire à la plaignante, matérialisée par l’usage de termes malveillants et insultants. Les magistrats relèvent la diffusion de fausses accusations et de remarques stigmatisantes liées à son genre et à la différence d’âge avec le président Emmanuel Macron.
Un prévenu absent lors de l’audience reçoit une sanction plus sévère : six mois de prison ferme, précise le président du tribunal Thierry Donnard.
Cette décision judiciaire intervient alors que les campagnes de harcèlement en ligne contre les personnalités publiques se multiplient. Le tribunal rappelle que la liberté d’expression ne couvre pas la diffusion de rumeurs diffamatoires ni les attaques portant atteinte à la dignité et à l’intégrité des individus.
Les autorités insistent sur la nécessité de protéger les citoyens et figures publiques contre les abus numériques, réaffirmant que le droit et la justice s’appliquent aussi dans l’espace virtuel.
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